SHE LOVES SUNDAYS



El ritual cinéfilo del domingo la prepara para cada semana laboral. Objetivo: convertir en arte el cronometrado de las sesiones para llegar evitando la tediosa publicidada. Llegar con la sesiòn empezada, no solo le economiza el empaño de trailers y ads, sino tambien el tiempo de cola para sacar la entrada. El groso de domingueros se desvanece unos diez minutos despues que las pantallas muestran el inicio de sesion.
La botella de agua o refresco comprada en la tienda de la esquina le ahorra los abusivos precios de las salas comerciales.
Otra ventaja indiscutible una vez la sesion comenzada es que todo el mundo se encuentra instalado en su butaca, asi, tienes el privilegio de elegir el mejor de los asientos . Ni muy arriba, ni muy abajo. Algo màs hacia los lados que centrado en la sala, donde todo el mundo se agolpa. Nadie justo detrás, evitando las incòmodas pataditas cada vez que se entumecen las articulaciones del vecino. Almenos dos butacas libres a la izquierda, pasillo si es posible a la derecha. Sin olvidar claro està, almenos cinco filas de separaciòn con aquellos que lucen cucurucho de palomitas
Asi es una autentica tarde de cine, la que hace a Maria, la chica mas feliz de la ciudad…


CC

…”cine, cine, cine, cine,
mas cine por favoooooooooooorrr…
que toda la vida es cine
que toda la vida es cine y los sueeeeeeeeeñooooooossss
cine sooooooooon….”

video

Sur l'écran noir de mes nuits blanches,

Moi je me fais mon cinéma

Sans pognon et sans caméra

Bardot peut partir en vacances

Ma vedette c'est toujours toi

Pour te dire que je t'aime

Rien à faire, je flanche

J'ai du coeur mais pas d'estomac

C'est pourquoi je prends ma revanche

Sur l'écran noir de mes nuits blanches

Où je me fais du cinéma

D'abord un gros plan sur tes hanches

Puis un travelling panorama

Sur ta poitrine grand format

Voilà comment mon film commence

Souriant, je m'avance vers toi...

Un mètre quantre-vingts,

Des biceps plein les manches,

Je crève l'écran de mes nuits blanches

Où je me fais du cinéma...

Te voilà déjà dans mes bras...

Le lit arrive en avalanche....

Sur l'écran noir de mes nuits blanches

Où je me fais du cinéma,

Une fois, deux fois, dix fois, vingt fois,

Je recommence la séquence

Où tu me tombes dans les bras...

Je tourne tous les soirs

Y compris le dimanche...

Parfois on sonne, j'ouvre, c'est toi...

Vais-je te prendre par les hanches

Comme sur l'écran de mes nuits blanches ?

Non, je te dis "comment ça va ?

"Et je t'emmène au cinéma.

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